Gato Negro

Gato Nero, 172 pages, 3 ans d’images.

J’ai l’impression que c’est une page qui se tourne, infiniment merci pour toustes les personnes qui ont adopté un exemplaire. C’est un projet qui me tenait particulièrement à cœur par sa temporalité et pour ce qu’il représente. J’ai commencé à prendre ces photos en 2020 et le fait de savoir que c’est images sont omniprésentes, ce projet a complètement changé ma vision d’aborder l’espace urbain en me faisant observer chaque détaille et pancartes affichées dans nos quotidiens. Force est de constater que chaque message est différent et personnelles et nous renvoient à notre subjectivité collective.
J’en profite pour annoncer que je travailles déjà sur des prochains recueilles d’images, je vais bientôt publier de nouvelles collections et encore merci à toustes celleux qui participe à cet archivage.

Je termine en mettant l’extrait d’un article, merci à @sudinfolacapitale et @bruzzbe pour avoir relayé l’information ✌️
« Depuis 2020, l’artiste prend en photo les affiches dans la rue. Au départ, c’était pour aider les gens à retrouver ce qu’ils avaient perdu et ça l’est toujours confie-t-il) et c’est rapidement devenu une œuvre artistique. « Derrière chaque objet ou être perdu, il y a toujours une histoire qui se cache. Il y a ce côté de souvenir lorsqu’on perd quelque chose, on lui donne tout de suite une autre valeur », explique-t-il. Il a ainsi autopublié un livre « Gato Nero » regroupant plus de 200 images capturées dans la rue. »