Cette installation explore la mémoire des objets abandonnés et la temporalité de l’espace urbain. Les supports, collectés dans l’espace urbain, conservent les traces de leur usage, de l’usure et du passage du temps. Par la peinture, ils deviennent les témoins de nos quotidiens romantisés et poétiques. Des fragments de ville rendus à une forme de présence. L’ensemble évoque la circulation entre perte et redécouverte, entre disparition et réapparition.